Le procès du cochon

Auteur : Oscar Coop-Phane
Editeur : Grasset Paris
Publié : 2019
Type de document : 10-Livres
Cote : r coo p
Résumé : Dans un village et un temps reculé, un monstre croque la joue et l'épaule d'un bébé laissé quelques instants seul par sa mère, puis repart tranquillement vers la forêt. Il est bientôt rattrapé par une horde d'hommes décidés à le tuer, mais dans le monde des hommes, la justice, comme la mort, se rendent au tribunal. Même si le monstre en question est un cochon qui n'a ni conscience ni parole pour se défendre. Peut-on se faire entendre sans mots ? Les gendarmes l'embarquent donc et le jettent en prison, avant son grand procès. Dans un texte court et puissant, Oscar Coop-Phane nous raconte le procès d'un cochon, à l'image de ceux qu'on intentait aux animaux jusqu'à la fin du XVIIIème siècle, une pratique aussi étrange que méconnue de nos jours. Divisé en quatre parties, le texte retrace d'abord Le Crime, puis Le Procès, écrit comme une pièce de théâtre dans laquelle interviennent tour à tour les avocats des deux parties, la famille de la victime, les témoins et experts consultés, le public et les jurés, et le cochon, comme il peut, comme vous verrez, avant que le Président ne rende sa sentence : la pendaison. Viennent ensuite L'Attente, où chacun se prépare à la mort du porc ; Jean, le bourreau, Louis, le tout jeune officier chargé de mener l'accusé, le père Paul, en route pour confesser la bête, la famille éplorée, et le cochon que Le Supplice viendra libérer. D'une langue tranchante et pénétrante, Oscar Coop-Phane nous ramène des siècles en arrière pour fouiller les sentiments humains, la peur, la colère, la cruauté et la soif de vengeance, mais aussi l'empathie ou la peine. Un texte allégorique où chacun reconnaitra dans l'animal, le porc qu'il voudra.

Dans un village et un temps reculés, un monstre croque la joue et l’épaule d’un bébé laissé quelques instants seul par sa mère, puis repart tranquillement vers la forêt. Il est bientôt rattrapé par une horde d’hommes décidés à le tuer, mais dans le monde des hommes, la justice, comme la mort, se rendent au tribunal. Même si le monstre en question est un cochon qui n’a ni conscience, ni parole pour se défendre. Peut-on se faire entendre sans mots ? Les gendarmes l’embarquent et le jettent en prison avant son grand procès.
A l’instar de La ferme aux animaux de George Orwell qui utilise les bêtes pour mettre en lumière les défauts du système humain, Oscar Coop-Phane décide de pousser le vice encore plus loin. Son acteur principal est un animal. Il confie l’affaire du croqueur de joues au commissaire Stéphane Lapostrof. Quelle est la frontière entre réalité et surréalisme ? Séparé en 4 parties, le texte retrace d’abord le crime, puis le procès écrit comme une pièce de théâtre dans laquelle interviennent tour à tour les avocats des deux parties, la famille de la victime, les témoins et experts consultés, le public et les jurés et le cochon comme il peut…

Karine, Bassin Sud