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Land art travelling

Gilles A. Tiberghien
Paru en 1996 chez Impr. Exprim dans la collection Collection 222


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Land art travelling

Gilles A. Tiberghien
Paru en 2018 chez Fage Editions Lyon dans la collection Collection Particulière

En 1991 et en 1994, l'universitaire a effectué deux séjours aux Etats-Unis à la recherche d'oeuvres et d'artistes du Land art. L'ouvrage se compose d'extraits du journal tenu lors de ce voyage artistique et de photographies des créations installées en pleine nature. (résumé électre) La 4e de couverture indique : Publié une première fois en 1996 de façon très confidentielle, Land Art Travelling est composé d'extraits des carnets que l'auteur a tenus lors de ses pérégrinations aux États-Unis et en Europe, en 1991 et 1994, à la rencontre des chefs-d'oeuvre de Michael Heizer, Robert Smithson, James Turrell, Nancy Holt, Charles Ross ou Walter De Maria, sur les sites difficilement accessibles où ces artistes les ont implantés au cours des années 1970. De nombreux inserts (citations littéraires, philosophiques, poétiques, filmiques, nombreuses photographies prises sur les lieux...) ponctuent le fil des notes, mêlant à la relation factuelle de la recherche des oeuvres et des rencontres avec les artistes, une réflexion sur la complexité d'écrire sur l'art, les formes imprévisibles de l'expérience esthétique, les attentes déçues, l'importance de la quête..., tous ces miroitements et rebonds permettant d'approcher « de biais » la complexité d'une pratique pas toujours bien comprise, et les insolubles questions d'exposition et de conservation qu'elle pose. Dans la dernière partie "Vingt ans après (1996-2016)" l'auteur évoque, à nouveau sous la forme d'un journal, la façon dont la notion de Land Art s'est progressivement imposée en France dans les deux dernières décennies.

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Notes sur la nature, la cabane et quelques autres choses

Gilles A. Tiberghien
Paru en 2005 chez Impr. Corlet dans la collection Les marches du temps

Mêle les souvenirs et réflexions sur l'esthétique et le land art, nés d'un voyage en Amérique du Nord.Mêle les souvenirs et réflexions sur l'esthétique et le land art, nés d'un voyage en Amérique du Nord en 1999 à travers des notes poursuivies sur plusieurs années. Au fil de ses réflexions, l'auteur s'est aperçu que la cabane peut passer pour une sorte de paradigme aidant à comprendre les pratiques de certains artistes qui imaginent plus un espace psychique que physique.

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Pour une république des rêves : [ publié à l'occasion de l'exposition "Pour une république des rêves", Altkrich, CRAC Alsace, 15 juin - 30 oct. 2011]

Gilles A. Tiberghien
Paru en 2011 chez Impr. Présence graphique dans la collection Oeuvres en sociétés / Série Albums

Troisième volet d'une « Poétique de l'imaginaire » initiée en 1998, l'essai de Gilles Tiberghien redessine, à partir d'une cinquantaine d'oeuvres d'art contemporain, les limites du monde réel pour l'ouvrir sur les territoires de l'imaginaire. Il regroupe, outre les reproductions des oeuvres, un choix de textes de poètes contemporains (Olivier Cadiot, Pierre Alféri, Yannick Liron, Emmanuel Hocquard, etc.), plusieurs textes de Tiberghien ainsi que des extraits de ses carnets de voyages. Pour une république des rêves parle de l'imaginaire des voyages. Avant même que nous parcourions les paysages à la rencontre desquels nous projetons d'aller, il en rend possible la perception. Car, comme l'écrit Gaston Bachelard, « avant d'être un spectacle conscient tout paysage est une expérience onirique ». En témoignent les récits que nous faisons ou ceux que nous écoutons, les photographies, les films, les objets rapportés et les carnets. Chacun, en effet, à des degrés divers, est un concentré de rêves et de réalité. Le titre fait référence à une nouvelle, « La république des rêves », publiée par Bruno Schulz dans son recueil "Les Boutiques de cannelle". En racontant une excursion hors de son village l'auteur déroule peu à peu ses rêves et ceux de ses camarades enfants, tous désireux alors de créer une république où l'on mènerait « une vie placée sous le signe de la poésie et de l'aventure ». Devenus adultes ils voient, un jour, arriver au milieu d'eux un homme aux yeux incroyablement bleus qui proclame la république des rêves. Ce « n'est pas un architecte, plutôt un metteur en scène, un régisseur de paysages et de décors cosmiques. Son art consiste à saisir au vol les intentions de la nature, à lire dans ses aspirations secrètes ». Cet homme, à l'évidence, est un artiste, poète, voyageur et créateur de mondes où chacun est invité « à continuer de construire, de créer » et à poursuivre à sa façon son propre rêve. 6 chapitres : I- Déserts et montagnes : Elina Brotherus, Balthasar Burkhard, Thomas Flechtner, Richard Long, Walter Niedermayr, Hugues Reip, David Tremlett. II- Cabinets de curiosités : Silvia Bächli, Balthasar Burkhard, Jean Clareboudt, Marylène Negro, Anne et Patrick Poirier. III- Traversées : Glen Baxter, Edith Dekyndt, Marcel Dinahet, Robert Filliou, Hamish Fulton, Nadia Myre, David Renaud, Ulrich Rückriem, Hans Schabus, Raphaël Zarka. IV- Forêts : Gloria Friedmann, Marylène Negro, Eric Poitevin, Robin Rhode, Holger Trülzsch. V- Paysages, lignes, traces : Neal Beggs, Marilyn Bridges, Jimmie Durham, Mario Giacomelli, Isabelle Krieg, Bernard Plossu, Roman Signer, Su-Mei Tse, Catharina van Eetvelde. VI- Territoires imaginaires : Edith Dekyndt, Joan Fontcuberta, Cyprien Gaillard, Philippe Mayaux, Evariste Richer, Roman Signer, Xavier Veilhan.

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Land art

Gilles A. Tiberghien
Paru en 1993 chez Carré Paris


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Land art

Gilles A. Tiberghien
Paru en 2013 chez Carré Paris

Les oeuvres du Land art sont liées au site et ne peuvent être déplacées. D'où l'utilisation, par les artistes, de la photographie, pour signifier que leurs oeuvres continuent à avoir une existence physique. Accompagné d'une riche illustration, de textes d'artistes et de descriptifs des oeuvres, le texte met en lumière les dimensions historique, philosophique et poétique du Land art.

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Nature, art, paysage

Gilles A. Tiberghien
Paru en 2001 chez Actes Sud Ecole nationale supérieure du paysage Centre du paysage Arles

Un essai critique, d'esthétique et une histoire de l'art du paysage. Ce dernier a pris désormais une importance centrale dans le débat social et culturel.

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La nature dans l'art : sous le regard de la photographie

Gilles A. Tiberghien
Paru en 2005 chez Impr. Mame dans la collection Photo poche

Etudie le rôle de la photographie à travers l'émergence d'une pratique artistique appelée le Land art. Les artistes utilisent la photographie pour témoigner de leur oeuvre : la photographie n'est alors pas l'oeuvre en soi mais un médium convoqué à des processus créatifs inédits.

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Notes sur la nature, la cabane et quelques autres choses

Gilles A. Tiberghien
Paru en 2014 chez le Félin Paris dans la collection Les marches du temps

Nouvelle édition enrichie de nouvelles images, revue et augmentée de nouvelles "Notes", l'une sur Gilles Clément, l'autre sur Tadashi Kawamata. Elles approfondissent cet autre paradoxe propre aux cabanes qui en fait, à la fois, un lieu de solitude et de retraite et une perspective ouverte sur la communauté vers laquelle elle est toujours orientée et dont elle compose l'idée. Le texte de John Brinckerhoff Jackson qui a inspiré une partie de ces "Notes", donne au paysage lui-même cette dimension communautaire comme reflet et lieu d'inscription de l'activité humaine (4e de couv;).

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Petite bibliothèque de l'amoureux

Gilles A. Tiberghien
Paru en 2013 chez Flammarion Paris dans la collection Champs / Classiques

Recueil de textes philosophiques, romanesques et poétiques sur toutes les formes de l'amour, du libertinage au mariage, du désir au deuil amoureux.

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Patrick Tosani : Les corps photographiques

Tiberghien, Gilles A. et Poivert, Michel
Paru en 2011 chez Flammarion Paris

Cette monographie de Patrick Tosani (né en 1954) retrace plus de trente années de création photographique consacrée à élucider les moyens plastiques dont la photographie dispose pour représenter le monde tout en le construisant. Elle est accompagnée d'un texte de Gilles A. Tiberghien et d'un entretien de l'artiste avec Michel Poivert. Les oeuvres sont réparties en différents chapitres: architecture, liquides, monuments, corps, courts-circuits, habits. Ses images, toujours en couleurs, ne sont pas détournées de leur fonction principale, qui est de rendre compte objectivement de la réalité, et les sujets retenus sont, au contraire, très ordinaires: talons de chaussures, cuillères, tambours, mains, pieds, ongles, morceaux de viande, boulettes de mie de pain. C’est précisément parce que chez Tosani les contraintes du médium sont travaillées d’après leurs propres données matérielles et physiques (éclairage, cadrage, formats) que l’on finit par oublier ce qui nécessairement les constitue : l’espace et le temps.

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Dans la vallée : biodiversité, art et paysage

Clément, Gilles et Tiberghien, Gilles A.
Paru en 2009 chez Bayard éditions Montrouge

Ce dialogue entre Gilles Clément, créateur de jardins et Gilles A. Tiberghien, philosophe et historien de l'art, pose le problème de l'avenir de la planète et des relations de l'homme avec la nature. Ils abordent tour à tour les aspects politiques, esthétiques et écologiques actuels.

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Archélogies : Les Carnets du paysage n°27

Besse, Jean-Marc et Tiberghien, Gilles A.
Paru en 2015 chez Actes Sud Ecole nationale supérieure du paysage Arles Versailles dans la collection Les Carnets du paysage

Ce numéro 27 des "Carnets du paysage" envisage l'archéologie comme une métaphore utile pour les paysagistes, c'est-à-dire comme un dispositif à la fois mental et pratique qui leur permet de poser la question des temporalités qui traversent les paysages. Au sommaire : Editorial : Archéologies (Jean-Marc Besse). Stratigraphies (Au bord du trou. Jalons pour une archéologie prospective du paysage. A propos de deux projets de Catherine Mosbach, par Denis Delbaere / "Terre à terre" ou le pragmatisme en jardins, par Anna Allimant-Verdillon / Persistance paysagère des empreintes méandreuses. Ressusciter les "mortes" de la basse vallée du Doubs, par Guillaume Laborde / "Grande Cretto", par Alberto Burri). Histoires (La reconquête du paysage : les clercs chrétiens face aux ruines, par Alain Schnapp / Route, réseau, chevelu : une archéologie des lignes et des traces, par Nicolas Verdier et Sandrine Robert / Autopsis d'un territoire de 4,5 kilomètres de côté, par Thierry Thieffry / Les habitants pueblos et les nôtres, par John Brinckerhoff Jackson / D'une archéologie inhumaine, par Emmanuel Hocquard et Juliette Valéry / Un monde fragile, par Anne et Patrick Poirier / Traversées (Entre héritages et projets, l'archéogéographie, par Gérard Chouquer / Des fourmis et des hommes. Les constructeurs de paysages d'Amazonie, par Stéphen Rostain et Doyle McKey / Archéologie urbaine, par Stéphane Couturier). Dynamiques (Traces et vestiges comme antémotifs de paysage, outls de connaissance des lieux au service des projets, par Laure-Agnès Bourdial et Joël Chatain / Etudier les dynamiques paysagères dans les démarches de projet : pour quoi faire ? L'exemple de la vallée des Jalles (Gironde) par Cédric Lavigne). Librairie. Résumés / Abstracts.

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Walkscapes : la marche comme pratique esthétique

Careri, Francesco, Orsoni, Jérôme et Tiberghien, Gilles A.
Paru en 2013 chez Impr. France Quercy dans la collection Rayon art

Ouvrage culte pour les urbanistes et les architectes, "Walkscapes" fait de la marche beaucoup plus qu'une simple promenade. Pour Francesco Careri, l'origine de l'architecture n'est pas à chercher dans les sociétés sédentaires mais dans le monde nomade. L'architecture est d'abord traversée des espaces : ce que Careri appelle parcours. Ainsi le menhir, point de repère dans l'espace, à la croisée des chemins. La marche est esthétique, comme la conçoit André Breton pour la place Dauphine. Elle révèle des recoins oubliés, des beautés cachées, la poésie des lieux délaissés. La marche est politique. En découvrant ces espaces qui sont à la marge et cependant peuplés, elle montre que les frontières spatiales sont aussi des frontières sociales. Careri s'évade de la ville-événement pour errer dans ce qu'il appelle la Zonzo (la zone, l'espace exclu, à l'abandon, à la marge, inexploré et pourtant vivant). En se laissant porter par la marche, on franchit des frontières invisibles, on recompose une ville nouvelle. Ce livre intéressera, au-delà des architectes et des plasticiens, ces flâneurs et ces explorateurs qui font de la ville leur terrain de chasse privé. Né en 1966, Francesco Careri, architecte, est cofondateur de Stalker, laboratoire d'art urbain, créé en 1994, à Rome. Il a mis en place l'Observatoire Nomade réunissant divers artistes et architectes. Leur but est de redécouvrir, définir et comprendre les marges et les friches des métropoles contemporaines. Ils arpentent donc de grandes villes (Berlin, Paris, Istanbul, Milan etc.) tels des cartographes. Leur processus implique autant le corps par la marche que l'esprit par la mémoire et la perception des lieux traversés.

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Opérations cartographiques : [Dimensions, corps, matérialités, rencontres, imaginaires]

Besse, Jean-Marc et Tiberghien, Gilles A.
Paru en 2017 chez Actes Sud [ENSP] Arles [Versailles]

A travers une riche iconographie, une interrogation de la cartographie, appréhendée comme un ensemble d'activités de systèmes d'actions et de dispositifs d'opérations intellectuelles et pratiques. Le livre donne toute sa part à l'iconographie, acteur à part entière du développement du propos. Au sommaire : Dimensions. Corps. Matérialités. Rencontres. Imaginaires. Contributions :Sandra Alvarez de Toledo, Jean-Marc Besse, Hélène Blais, Teresa Castro, Angelo Cattaneo, Mathilde Christmann,Jean-Baptiste Frétigny, Eric Gion, Catherine Hofmann, Thierry Joliveau, Damien Masson, Guillaume Monsaingeon, Elise Olmedo, Gilles Palsky, Anne-Sophie Perrot, Samuel Rufat, Philippe Sabalyrolles, Neil Satier, Victoria Sanger, Isabelle Surun, Gilles A. Tiberghien, Nicolas Verdier.

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Rhodanie

Stofleth, Bertrand, Tiberghien, Gilles A. et Giraud, Nicolas
Paru en 2015 chez Actes Sud Arles

" Rhodanie propose une série photographique de style documentaire suivant le cours du Rhône sur plus de 850 km, depuis sa source sur le glacier en Suisse jusqu’à ses embouchures en mer Méditerranée. Le photographe Bertrand Stofleth construit entre 2007 et 2014 des saynètes donnant à voir le fleuve comme un spectacle permanent. " ( Editeur )

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Iles en projet : Les Carnets du paysage, n°35

Piveteau, Vincent, Besse, Jean-Marc et Tiberghien, Gilles A.
Paru en 2019 chez Actes Sud Ecole Nationale Supérieure de Paysage Arles Versailles dans la collection Les Carnets du paysage

Les îles sont des lieux de vie, une vie singulière, et on s'interroge aujourd'hui sur les possibilités de la préserver, de l'entretenir, mais aussi de la projeter vers le futur. Comment agir dans les îles pour y maintenir et y développer des cadres de vie satisfaisants pour les populations qui y résident ? Comment y faire coexister des usages, des intérêts, des volontés hétérogènes portées par des populations aux activités et aux aspirations différentes ? Comment, surtout, répondre aux défis environnementaux, qui touchent aussi bien aux questions de biodiversité végétale et animale qu'à celles de la qualité des conditions spatiales, paysagères et architecturales de la vie sociale ? Ce numéro des "Carnets du paysage" envisage aussi les îles comme des mondes imaginaires et comme le cadre d'expériences particulières où s'expriment les notions de singularité et d'étrangeté, vécues comme éloignement et isolement. Mais l'île est également un modèle de pensée, comme on peut le voir avec les notions d'îles urbaines et d'îles de terre. En ce sens, la métaphore insulaire s'exporte et s'applique à des réalités territoriales et urbaines dont elle permet de représenter l'organisation et les transformations possibles (4e de couv.). Ont participé à ce numéro : Denis Delbaere, Frédéric Rossano & Bruno Steiner, Philippe Clergeau, Pauline Frileux, Serge Briffaud, Bertrand Folléa, Dominique Truco, Jean-Paul Porchon, Emeline Brossard, Mathilde Szydywar-Callies, Mégane Millet Lacombe, Marie Perra & Grégoire Rouchier, Maitetxu Etcheverria, Dominique Guillaud, Catherine Rannou, Pierre Semal, Nicolas Michel (4e de couv.). Sommaire : . Îles urbaines. D'îles en Lille : Guide pratique pour l'usage des refuges urbains / Denis Delbaere. Anastomoses : Habiter dans les bras du Rhin / Frédéric Rossano & Bruno Steiner. De la théorie de la biogéographie insulaire (1963) à la conception actuelle des paysages urbains / Philippe Clergeau. La petite Amazonie de Malakoff, Nantes / Pauline Frileux. . Projeter dans les îles. Les savanes littorales de la Réunion : Pour une utopie paysagère / Serge Briffaud. L'île-jardin / Bertand Folléa. "Îles jardins îles paradis" : Île d'Aix et Île Madame. Entretien avec Patrick Beaulieu et Gilles Clément / Dominique Truco. Île d'Aix, paysages de l'Histoire / Jean-Paul Porchon. Habiter le fleuve : Les îles refuges du delta du Paranà / Emeline Brossard. . Déplacements. Matières à îles : Allers-retours entre Marseille et l'archipel du Frioul / Mathilde Szydywar-Callies. La Seine d'îles en îles : Récit d'une exploration / Mégane Millet Lacombe, Marie Perra & Grégoire Rouchier. Voyages insulaires / Maitextu Etcheverria. . Mythologies. Les narrations d'Atauro (Timor Est) / Dominique Guillaud. Igloolik, là ou il y a des maisons, Nunavut, Canada / Catherine Rannou. L'ïle de Robinson, un exercice de cartographie imaginaire / Pierre Semal. . Varia. Habiter le paysage / Nicolas Michel.

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Le principe de l'axolotl & suppléments

Tiberghien, Gilles A., Crestet Centre d'art et La Chaufferie
Paru en 1998 chez Impr. Floch dans la collection Art et nature / Série Travaux

Réflexion sur l'objet réel du voyage prolongée dans le projet Faros de l'artiste suédois Ulf Rollof (élaboration d'un dispositif - piège pour tenter l'amorce d'un dialogue avec l'axolotl, animal / mythe du Mexique).

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Paysages en migrations : Les carnets du paysage n° 23

Piveteau, Vincent, Besse, Jean-Marc et Tiberghien, Gilles A.
Paru en 2012 chez Actes Sud Ecole nationale supérieure du paysage Arles Versailles dans la collection Les Carnets du paysage

Notre époque serait celle de la mobilisation infinie du monde ; tourisme de masse et délocalisations diverses accompagnent un imaginaire de référence marqué par la globalisation de l'espace, la vitesse des circulations et un refus des enracinements définitifs. Une ontologie sociale et culturelle inédite se dessine. De nouvelles géographies du monde apparaissent dans les territoires et les paysages. Cependant, outre les mobilités de loisir et les flux liés à l'activité professionnelle, un très grand nombre d'être humains font aujourd'hui l'expérience des mobilités contraintes. Des dizaines de millions de personnes doivent quitter leurs lieux d'origine à cause des conflits inter- et intra-nationaux et territoriaux, de la misère économique et aussi, désormais, par suite des modifications environnementales, lentes ou brutales, mais toujours considérables. Ainsi, la planète est sillonnée de populations de réfugiés plus ou moins chassés, orientés, parqués, contrôlés, administrés par un système mondial de politique d'assistance à la misère des peuples. Nous vivons l'époque des migrations. Ce numéro 23 des "Carnets du paysage" questionne leurs impacts dans les paysages matériels, mais aussi représentés et éprouvés. Au sommaire : Déplacements (Paysages climatiques, paysages migratoires, par François Gemenne. Lignes de partage : Pakistan, Inde, 1947, par Anne-Christine Habbard. Paysages en mouvement, par Barbara Bender. Palestine, paysages en résistance : récits d'expériences, par Bruno Laperche. Un paysage global des camps, par Michel Agier). Installations (De quoi la Friche est-elle le nom ? par Yann Lafolie. Quand la steppe devient urbaine, par Léa Hommage. Un havre pour les migrants : Garrett Eckbo et la Farm Security Administration, par Frédéric Pousin. Déclaration en faveur d'un élargissement mesuré des talus antinomades, par Denis Delbaere). Reconfigurations (De la liberté des migrants : "Pour une philosophie de l'émigration" et "Réflexions nomadiques" - Introduction d'Alix de Morant, par Vilém Flusser. "Maisons de rêve" et insurrection esthétique au "berceau de la nation" : réflexions sur une certaine idée du paysage au Portugal, par Isabel Lopes Cardoso. Les transterritoires des employées de maison sri-lankaises à Beyrouth : une tranformation du paysage urbain, par Nadine Cattan. Bridge / Puente, par Francis Alÿs. La traversée des apparences : notes sur les paysages de la migration, par Etienne Tassin). Varia (Vidéographie territoriale : retour d'expérimentation : le portrait mosaîque, par Guillaume Meigneux). Artistes : Adel Abdessemed, Bouchra Khalili, Dorothea Lange, Minerva Cuevas, Francis Alÿs, Zineb Sedira, Danièle Huillet et Jean-Marie Straub, Tariq Teguia, Olivier Jobard, Guillaume Meigneux.

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Ailleurs : du 11 février au 8 mai 2011

Ardenne, Paul, Tiberghien, Gilles A. et Wilkinson-Mioche, Ann
Paru en 2011 chez Editions Louis Vuitton Paris

Pour sa 14ème exposition, l’Espace culturel Louis Vuitton propose une nouvelle variation sur le thème du voyage et choisit de faire découvrir l’« Ailleurs » de dix-huit artistes dits « expéditionnistes ». Ou l’expédition comme pratique artistique. Un nombre croissant d’artistes choisissent ce cadre de travail : il s’agit de relocaliser la création pour la qualifier différemment, partir, installer l’oeuvre d’art ou la produire hors de son lieu de vie conventionnel. La nature de l’expédition à laquelle ceux-ci se consacrent peut être fort diverse. L’artiste trouve dans le déplacement, la rencontre avec de nouveaux espaces, avec d’autres humains - parfois lointains, parfois proches mais toujours « autres » - l’occasion d’une création singulière dont la caractéristique première est l’excentrement. "Ailleurs" s’ouvrira de manière symbolique sur l’exemple tragique de Bas Jan Ader, qui s’enquit en 1975 de traverser l’Atlantique sur une embarcation inappropriée, au prix de sa vie, et sur celui, iconique, de Giovanni Anselmo qui escalada le Stromboli, comme au contact de l’infini. Elle rendra également hommage au travail artistique, pionnier dugenre, de Paul Gauguin dans le Pacifique. Cette expérience fondatrice insiste sur la nécessité poétique du départ : il semble que l’art authentique ne puisse être et se réaliser qu’« ailleurs ». L’ailleurs géographique se trouve décliné par plusieurs des artistes de l’exposition : Joanna Malinowska part au plus loin, dans les zones hostiles du Grand Nord. Laurent Tixador et Abraham Poincheval expérimentent un ailleurs souterrain lors d’une aventure troglodytique mobile inédite. Fernando Prats capte les traces d’une éruption volcanique. Fabrice Langlade projette d’installer un pont en porcelaine dans la steppe mongole. Luc Mattenberger semble s’être emparé de la lune, tandis que Laurent Mulot conçoit des centres d’art fantômes en des lieux insolites. La quête de l’Autre, dans sa nécessité d’interaction, anime le travail de Yann Dumoget, mais aussi celui de Marc Horowitz, dans un registre insolite et jubilatoire. Lucy et Jorge Orta font montre d’un engagement puissant pour l’abolition des nationalités. L’expédition se matérialise aussi en tant que souvenir d’une expérience faite au loin, comme celle menée par Tïa-Calli Borlase. Pour Olivier Leroi et pour Alix Delmas, l’ailleurs n’est pas seulement géographique, il est contextuel. Certains attendent de l’expédition une information sur l’état du monde, d’autres la vivent comme une épreuve, d’autres encore, comme une aventure. Jusqu’à atteindre, comme Andreas Angelidakis, l’ultime forme de création : partir en ballade dans les mondes virtuels générés par la civilisation numérique. Artistes présentés : Paul Gauguin, Bas Jan Ader, Andreas Angelidakis, Giovanni Anselmo, Tïa-Calli Borlase, Alix Delmas, Yann Dumoget, Marc Horowitz, Fabrice Langlade, Olivier Leroi, Joanna Malinowska, Luc Mattenberger, Laurent Mulot, Lucy et Jorge Orta, Fernando Prats, Laurent Tixador et Abraham Poincheval.

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Renoncer à l'art : figures du romantisme et des années 1970

Ramos, Julie, Domino, Christophe, Tiberghien, Gilles A. et Rigaud, Antonia
Paru en 2013 chez Impr. STIPA

Le renoncement comme pratique artistique : un ouvrage qui entend nourrir et renouveler les réflexions sur le sujet, amorcées ponctuellement ces dernières années à travers de rares expositions, symposiums ou écrits. Le livre réunit plusieurs approches de ce thème fondateur de la pensée créatrice d'aujourd'hui, en mettant en valeur les liens entre différentes périodes et pratiques, éclairant la création actuelle par les expériences passées et décloisonnant les domaines de la création plastique et littéraire. (Les presses du réel). Cet ouvrage, qui rassemble des essais de chercheurs de différentes universités et laboratoires de recherches, spécialistes du romantisme et des années 1970, propose une réflexion inédite sur la face obscure de la création : son abandon. Artistes voués à la disparition, recherches d'un écart solitaire ou communautaire, indistinction entre l'art et la vie, autant de postures qui témoignent d'un renoncement à l'oeuvre ou à la pratique artistique. Par sa construction et son parti pris, cet ouvrage inverse les lieux communs pour saisir véritablement les enjeux du renoncement, comme pratique artistique effective (Les presses du réel).

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Bord à bord : art écologique & art environnemental

Brisson, Jean-Luc, Tiberghien, Gilles A. et Domino, Christophe
Paru en 2007 chez Actes Sud Ecole nationale supérieure du paysage Arles Versailles dans la collection Les Carnets du paysage

Des artistes contemporains ont développé leur travail autour et à partir de la question de la nature et de sa préservation. Analyses et textes d'artistes, d'intellectuels et d'écrivains menant une réflexion et une action sur l'environnement

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Du dessin : Les carnets du paysage n° 24

Piveteau, Yves, Besse, Jean-Marc et Tiberghien, Gilles A.
Paru en 2013 chez Actes Sud Ecole nationale supérieure du paysage Arles Versailles dans la collection Les Carnets du paysage

Le dessin, et celui de paysage en particulier, rend visible mais aussi lisible ce qui autrement resterait inaperçu ou simplement chaotique. Des processus de transformation - entre l'image mentale et la figure, l'ordre de la pensée et celui de la visualité - sont à l'oeuvre. Le dessin de paysage est une façon de prendre connaissance du terrain, d'en dégager les lignes de forces qui le structurent et de comprendre l'histoire dont il est issu - une forme d'invention sans cesse renouvelée pour le décrire et en extraire les potentialités. Dessiner, c'est choisir les éléments du réel qui font sens, mettre en valeur certains rapports plastiques, capables de traduire une vision et de construire un projet. C'est aussi composer avec l'aléatoire, le hasard, l'incontrôlé. L'intention s'accorde avec une part de contingence, et le partage entre partisans du dessin à l'ordinateur et du dessin à la main n'est pas aussi tranché. Artistes, paysagistes, historiens de l'art et philosophes nous permettent ici de réfléchir à une activité extrêmement vivace aujourd'hui. Avec la photographie, l'image en mouvement, la palette numérique et les logiciels informatiques, le dessin complexifie ses enjeux et s'enrichit en gagnant un terrain toujours plus fécond : celui du visible. Au sommaire : Du dessin : éditorial, par Gilles A. Tiberghien. Positions (Plus et Moins : du dessin critique appliqué au paysage, par Catherine Dee. Autour du dessin, par Gilles Vexlard. Regards croisés : projets et rendus de concours : entretiens avec l'agence BASE, l'Atelier de paysages, Gilles Clément, Pascal Cribier, Denis Delbaere, par Hervé Brunon. Le paysage sans le dessin ! par Philip C. Mac Google). Méthode (Cozens en personne, par Jean-Claude Lebensztejn. Nouvelle méthode, par Alexandre Cozens. Sept variations sur la vue de ma fenêtre, en pensant à Alexandre Cozens, par Paul Cox. Taches d'ombres, par Michaële-Andréa Schatt). Terrain (Les espaces du carnet, par Alexis Pernet. Trouver le (bon) geste : journal d'une résidence en Corée du Sud, par Olivier Marty. L'échappée, par Amélie Blachot. La mémoire du vent, par Bernard Moninot). Obliques (Artiste ou espion ? Dessiner le paysage dans l'Italie du XVIe siècle, par Denis Ribouillault. Point de vue : Dove Allouche : la photographie comme origine et méthode du dessin de paysage, par Philippe-Alain Michaud. Déplier l'herbe, François Génot). Varia ("Park City" de Lewis Baltz : entre topo, topio et géo-graphies, par Jordi Ballesta). Artistes : Agnès Lévy, Tacita Dean, Mona Hatoum, Robert Smithson, Galilée, Louise Hopkins, Tan'an Chiden, Ikei Shutoku, Cornelia Parker, Humphry Repton, Agence BASE (Franck Poirier, Bertrand Vignal et Clément Willemin), Atelier de paysages (Anne-Sylvie Bruel et Christophe Delmar), Gilles Clément, Pascal Cribier, Sylvano Bussoti, Valérie Michel, Denis Delbaere, Philip C. Mac Google, Alexander Cozens, Paul Cox, Michaële-Andréa Schatt, Alexis Pernet, Olivier Marty, Amélie Blachot, Bernard Moninot, Lucantonio degli Uberti, Giorgio Vasari, Francisco de Holanda, Egnazio Danti, Benvenuto della Volpaia, Virgil Solis, Pieter Serwouters, Dove Allouche, François Génot, Lewis Baltz. Auteurs : Gilles A. Tiberghien (éditorial), Catherine Dee, Gilles Vexlard, Hervé Brunon, Philip C. Mac Google, Jean-Claude Lebensztejn, Alexander Cozens, Paul Cox, Michaële-Andréa Schatt, Alexis Pernet, Olivier Marty, Amélie Blachot, Bernard Moninot, Denis Ribouillault, Philippe-Alain Michaud, François Génot, Jordi Ballesta.

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Inventer des plantes : Les carnets du paysage n°26

Piveteau, Vincent, Besse, Jean-Marc, Tiberghien, Gilles A. et Brunon, Hervé
Paru en 2014 chez Actes Sud Ecole nationale supérieure du paysage Arles Versailles dans la collection Les Carnets du paysage

Les débats publics soulevés par les OGM, le problème de ta brevetabilité du vivant ou encore l'érosion de la biodiversité renvoient à des enjeux considérables, à la fois économiques, politiques, juridiques, éthiques et écologiques. Mais ces questions vives s'inscrivent aussi dans la très longue histoire des interactions entre le règne végétal et les sociétés humaines qui, depuis la révolution néolithique, n'ont cessé de domestiquer, acclimater, multiplier, sélectionner et améliorer les plantes agricoles et horticoles. Quels sont les liens entre cette "invention" des plantes et la "production", tant matérielle que symbolique, des paysages ? A travers quelles pratiques et représentations se tissent-ils ? Ce sont les plantes en tant que patrimoine hérité et constamment transformé, le monde des pépiniéristes dans ses relations avec le paysage en train de se fabriquer et les ressorts poétiques de formes d'imaginations végétales que "Les Carnets du paysage" se proposent d'explorer. Au sommaire : Inventer des plantes (éditorial, par Hervé Brunon). Tropisme [Vous, animaux, par Gilles Clément]. Hérédités [Le passe-muraille qui aimait les plantes - Extraits de l'Homme et les plantes cultivées, par André-Georges Haudricourt. De la création végétale en Chine - Une petite histoire de la greffe, par Georges Métaillé; L'insoupçonnable naissance de la pomme dans les Montagnes célestes, par Catherine Peix. La vie sous presse - Recrudescence de l'herbier paysagiste, par Marc Rumelhart, Eugénie Denarnaud et Sarah Sellam]. Propagations [Du semis au paysage - Paroles de pépiniéristes - Entretiens avec Daniel Soupe, Dominique Voisin et Bruno Schneider, par Hervé Brunon et Michel Viollet. Les plantes du roi - Les pépinières royales sous Louis XIV et Louis XV, par Felice Olivesi. Dans le triangle horticole, par Rémy Castan. Le bocage pavillonnaire au fil du monde, par Pauline Frileux. Les jardins de pérennes, par Simon Cathelain. Présences, par Yann Monel]. Enracinements [Bob Verschueren : un artiste de la "nature ordinaire", par Gilles A. Tiberghien. Feuilles en fax, Alexandra ou le papier amoureux, par Marie Denis. Eloge du dehors, par Liliana Motta. L'amour et la guerre au Potager, de Richard Conte. Y a-t-il une différence entre beaux arbres et beaux arts ? par Herman de Vries]. Nomenclature [Glossaire de la biodiversité végétale anthropique, par Marc Jeanson]. Varia [Du Mézenc au mont Lozère, à la manière de Robert Louis Stevenson, par Martin de la Soudière et Alain Freytet]. Auteurs : Hervé Brunon, Gilles Clément, André-Georges Haudricourt, Georges Métaillé, Catherine, Peix, Marc Rumelhart - Eugénie Denarnaud - Sarah Sellam, Michel Viollet, Felice Olivesi, Rémy Castan, Pauline Frileux, Simon Cathelan, Yann Monel, Gilles A. Tiberghein, Marie Denis, Liliana Motta, Richard Conte, Herman de Vries, Marc Jeanson, Martin de la Soudière et Alain Freytet, ...

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Nourritures : Les carnets du paysage n° 25

Piveteau, Vincent, Besse, Jean-Marc, Tiberghien, Gilles A. et Ecole nationale supérieure du paysage
Paru en 2014 chez Actes Sud Ecole nationale supérieure du paysage Arles Versailles dans la collection Les Carnets du paysage

La question de l'alimentation est à l'ordre du jour dans le débat public. Mais elle est ausi celle des paysages où les aliments sont produits et des espaces de distribution où ils circulent. L'évolution des modes et des habitudes alimentaires, elle-même liée à celle des manières de vivre et de l'organisation du travail, fait directement écho à la transformation des modes de production et d'usage des paysages, et à celle des représentations paysagères. L'interrogation sur l'alimentation est une fenêtre qui permet de "voir" les transformations des paysages, de les saisir dans leurs effets les plus concrets. Du paysage à l'assiette, et de l'assiette au paysage, c'est l'ensemble des rapports et des trajets qui les unissent que ce numéro 25 (hiver 2013) veut faire apparaitre, en suivant les liens matériels, symboliques et géographiques, qui les unissent en explorant la relation entre les transformations des régimes alimentaires et celles des régimes de production et d'utilisation des paysages, et en analysant les enjeux, tout à la fois sur les plans sensibles, sociaux et culturels. Au sommaire : Circuits [La nouvelle agriculture dans la steppe du Sud-Est Tunisien et la mort annoncée de l'oasis de Gabès : Ou quand la dépossession et la marginalisation sociale transforment les paysages, par Habib Ayeb. Agriculture, nourriture et paysage au Potager du roi, par Antoine Jacobson. Le Triangle vert, les potagers et les champs citoyens, par Thierry Laverne. L'approvisionnement : l'impossible, l'exceptionnel, l'ordinaire, par Jean-Philippe Teyssier]. Cartes [Paysages à boire et à manger , par Gilles Fumey. Le paysage comme élément d'identification d'un produit à son territoire : entre réalisme et symbolisme - Le cas du fromage Saint-Nectaire, par Lydie Ménadier et Yves Michelin. La fragmentation des frontières nationales et l'assemblage des paysages alimentaires : des aliments mexicains aux Etats-Unis à la nourriture internationale au Mexique), par Maximino Matus Ruiz]. Sélection [Cueillette : petite anthologie]. Recettes [La viande de brousse de la forêt des Pygmées à la capitale, en Afrique centrale, par Serge Bahuchet. Etre à la table du paysage : parabole sur le commensalisme et notre lien à la terre par la bouche, par Sébastien Argant et Eugénie Denarnaud. Triste tropique, par Thierry Boutonnier. Le pâté de ragondin : enquête sur un aliment limite, par Olivier Sigaut, Sylvie Monin et Bernadette Lizet. De la cueillette à l'assiette, par Michel Bras et Chloë Francisci. Alimentaire, mon cher espace vert ! : biodiversité gourmande jusque dans la ville, par Jean-Claude Bruneel]. Mise en bouche [Le paysage en ambigu : ou comment le paysage est un garde-manger, par Fabien Vallos. La terre est ronde comme un sakazuki, par Stéphane Cremer. La cuisine comme paysage, par Emilie Bierry. La succulence du paysage, par Françoise Crémel. La sapide blancheur, par Nicolas A. A. Brun.

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Paysages en commun : : Carnets du paysage (Les), n°33

Ecole nationale supérieure du paysage, Piveteau, Vincent, Besse, Jean-Marc et Tiberghien, Gilles A.
Paru en 2018 chez Actes Sud Ecole nationale supérieure du paysage Arles Versailles dans la collection Les Carnets du paysage

Aujourd'hui la gestion des ressources naturelles, la propriété privée et l'usage collectif des biens, la construction et l'entretien du cadre de vie ou les formes alternatives d'organisation de la vie collective sont devenus des questions centrales dans le débat public. Ces questions concernent également le paysage. Les paysages font-ils partie des biens communs ? Et en quoi peut-on considérer que les paysages jouent un rôle dans la fabrication collective du commun ? Telles sont les questions que "Les Carnets du paysage" ont décidé d'explorer dans ce numéro, dont l'ambition est à la fois de décrire des expériences de construction collective de communs, de clarifier les termes des discussions actuelles sur le commun, et de témoigner de plusieurs initiatives où les paysagistes ont été impliqués. Les enjeux sont considérables : notre hypothèse est que le paysage non seulement relève des biens communs, mais qu'il constitue en outre un élément décisif dans la reformulation d'une écologie politique (4e de couv.). Sommaire : Editorial par Jean-Marc Besse.p.5-p.13. 1-Usage des lieux. 2-Eclairages. 3-Biens communs. 4-Formes d'action. 5-Jardins et pâturages. Auteurs : Jean-Marc Besse, Alexis Pernet, Sarah Vanuxem, Yona Friedman, Catherine Larrère, Gilles Clément, Joëlle Zask, Anne Sgard, Pierre Donadieu, Bénédicte Grosjean, David Schalliol, Tibo Labat & Margaux Vigne, Gabriel Chauvel, Frantz Daniaud & Serge Quilly, Miguel & Pablo Georgieff pour Coloco, Sophie Regal, Hervé Brunon, Pauline Frilleux.

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Sous l'Horizon : Les Carnet du paysage n° 34

Besse, Jean-Marc, Tiberghien, Gilles A., Piveteau, Vincent et Ecole Nationale Supérieure du Paysage, (Versailles)
Paru en 2018 chez Actes Sud Ecole nationale supérieure du paysage Arles Versailles dans la collection Les Carnets du paysage

"Sous l'horizon" se trouvent des paysages, à savoir le sous-sol, ses richesses que nous exploitons dans des mines ou des carrières, des plateformes pétrolières ou des sites de forage, mais aussi le terreau propice à la croissance des végétaux. Or, la connaissance scientifique que nous en avons ne nous permet pas pour autant de les voir. Pour cela, il nous faut les imaginer, et c'est ce que vont rendre possible les photographies, les dessins, les peintures, les gravures, mais aussi les récits littéraires et les cartes géologiques. Même les représentations les plus fantaisistes sont à considérer pour nous faire comprendre comment nous habitons la Terre. Cet imaginaire-là est constitutif de notre façon d'habiter. Mais on vit aussi sous terre : ainsi les troglodytes, les SDF dans les métros de New York ou de Paris, ou encore dans les collecteurs de Las Vegas. Ces lieux font l'objet d'enquêtes et d'explorations aux dimensions sociales, esthétiques et scientifiques. L'intérêt de découvrir ce monde-là est de mieux comprendre le nôtre dont il n'est que l'envers (4e de couv.). Sommaire : . Editorial (Gilles A. Tiberghien). . Produire (Portfolio "Produire". Redonner vie au sol (Emmanuel Bourguignon). De la topologie à la taupologie (Guillaume Monsaingeon). La taupe et le taupier (Jean-Loup Trassard). Les mines et l'impérialisme vertical (Stephen Graham). Cabinet de curiosités de l'Anthropocène : Pour une muséographie du futur pas si lointain (Marianne Cardon & Giulio Giorgi). Imaginer. (Portfolio "Imaginer". La mer sous les phares (Maxime Aubinet). Histoire de la Terre en mouvement (Daniel Aslanian). Fictions : la profondeur des horizons (Gilles A. Tiberghien). Habiter. (Portfolio "Habiter". La légende du grand silure (Philippe Bonnin). Dans les collecteurs de Las Vegas (Matthew O'Brien). 4- Explorer. (Portfolio "Explorer". Les dessous du Spitzberg : Ou la naissance de nouveaux paysages (Laurence Robert & Agnès Baltzer). La fabrique lumineuse des paysages naturels souterrains (Eric Monin). Révéler un territoire souterrain par la surface : La forêt karstique de la région Notranjska (Estelle Andrieu). Varia. (Dé-tri-tus (Jean Cartier-Bresson) Expo ( s ) p. 198-207. Librairie p.208-222 (dont : Présentation du Prix du Roman d'écologie p.219-222). Auteurs : Emmanuel Bourguignon, Guillaume Monsaingeon, Jean-Loup Trassard, Stephen Graham, Marianne Cardon & Giulio Giorgi, Maxime Aubinet, Daniel Aslanian, Gilles A. Tiberghien, Philippe Bonnin, Matthew O'Brien, Laurence Robert & Agnès Baltzer, Eric Monin, Estelle Andrieu, Jean Cartier-Bresson.

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À la découverte du paysage vernaculaire

Jackson, John Brinckerhoff, Carrère, Xavier, Besse, Jean-Marc et Tiberghien, Gilles A.
Paru en 2003 chez Normandie roto impr.

Rassemble les conceptions théoriques et historiques du géographe américain, qui distingue en particulier le paysage politique, produit par le pouvoir, du paysage vernaculaire, fabriqué localement par les habitants.

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Déchets : Les carnets du paysage N°29

Besse, Jean-Marc, Tiberghien, Gilles A., Ecole nationale supérieure du paysage et Piveteau, Vincent
Paru en 2016 chez Ecole Nationale Supérieure de Paysage Actes Sud Versailles Arles dans la collection Les Carnets du paysage

On estime la masse totale de débris tournant autour de notre planète à la suite de l'exploration humaine de l'espace à 5 800 tonnes. Sur Terre, l'activité humaine générerait 10 milliards de kilos de déchets par jour, et environ 13,8 tonnes par an et par habitant en France, déchets ménagers et industriels confondus. Face à un tel phénomène, nous sommes aujourd'hui dans un rapport de fascination et de répulsion. Le sujet nous confronte à des questions éthiques et esthétiques, et aussi à celle des ressources que représentent ces masses de déchets. Elles ont modelé les territoires, en creux et en reliefs. Comment traiter ces matériaux ? Comment accueillir ce que nous avons rejeté et en tirer le meilleur parti ? Nous ne parviendrons jamais à l'objectif "zéro déchet". C'est là une part constitutive de nos sociétés ; en ce sens, elle est probablement irréductible et il faut apprendre à l'accepter comme une composante de nous-mêmes, qu'elle nous plaise ou non. Mais nous devrons nous montrer inventifs pour vivre correctement en préservant l'avenir et la vie, d'un bout à l'autre de la planète (4e de couv.) Contributions de : Bernadette Lizet et Gilles A. Tiberghien, Michela de Poli, Bernard Laponche, Gilles A. Tiberghien, Daniel Terrrolle, Alexandre Castan, Carole Barthélémy et Arlette Hérat, Phoebe Clarke, Agathe Le Mire, Philippe Hilaire, François Roumet, Béatrice Mariolle et Bernadette Lizet et Marine Linglart et Pauline Mayer et Marie-Ange Jambu, Denis Delbaere, Isabel Claus, Catherine Rannou et Eric Hardy. Au sommaire : Déchets (Bernadette Lizet et Gilles A. Tiberghien, éditorial). DANS QUEL ETAT ? Traces de paysages recyclés (Michela de Poli). Les déchets nucléaires. Que faire des produits fatals de l'industrie électronucléaire ? (Bernard Laponche). Les bords effrangés de la ville (Gilles A. Tiberghien). C'EST LA ZONE Zones d'ombres et de lumières : de la transmutation du déchet au recyclage social (Daniel Terrrolle). FAIRE AVEC Les poussières de Mangegarri. Errance en paysage afro-australo-provençal (Alexandre Castant). Le beau et le dangereux, le protégé et le pollué. Dissonances paysagères aux abords du massif des Calanques (Carole Barthélémy et Arlette Hérat). Le bidonville au prisme de l'art . Avant-garde ou dystopie ? (Phoebe Clarke). IL Y A DE LA RESSOURCE D'une ambivalence à l'autre. Accompagner la métamorphose d'une décharge littorale en baie de Saint-Brieuc (Agathe Le Mire). Du déchet à la ressource. Les matériaux inertes : une géomorphologie à l'oeuvre (Philippe Hilaire). Le matériau de démolition comme sructure de sol et élément de paysage (François Roumet). CA SE TRANSFORME L'architecture, l'habitat et la nature : comment construire la connivence ? (Béatrice Mariolle, Bernadette Lizet, Marine Linglart, Pauline Mayer, Marie-Ange Jambu). Le coup du circuit imprimé. A propos du projet de qualification paysagère du Centre de valorisation organique de Loos-Sequedin (Denis Delbaere). Paysages de l'obsolescence. Les friches commerciales gagnent les périphéries (Isabel Claus). Eternity. Ou les ruines contemporaines issues de l'industrie agroalimentaire bretonne (Catherine Rannou et Eric Hardy).

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Peter Hutchinson : [exposition présentée au Frac Bretagne, Rennes, du 18 décembre 2015 au 28 février 2016]

Tiberghien, Gilles A., Paulhan, Camille, Quoi, Alexandre, Hutchinson, Peter et FRAC Bretagne
Paru en 2015 chez Fage Editions Lyon

Né en 1930 en Angleterre, Peter Hutchinson est une figure historique du monde de l’art, l’un des représentants majeurs du Land art (ou Earth Art) à la fin des années soixante. Botaniste de formation, se destinant d'abord à des études d'agriculture, son travail se caractérise par un intérêt très singulier pour le vivant et par des préoccupations écologiques qui le font considérer aujourd’hui comme un précurseur (ses oeuvres d'alors, sont des expérimentations sous-marines éphémères et cultures de moisissures dont ne demeurent que des traces photographiques). A partir des années 1970, la place importante qu'il accorde au langage l'associe au courant du "Narrative Art". Il poursuit parallèlement une activité de « sculpteur », créant des objets tri-dimensionnels qui évoquent des paysages ou la science-fiction, un genre qui demeure pour lui une vraie source d’inspiration. Son intérêt pour la botanique et l’organique est constant. L’exposition présentée à Rennes, au FRAC Bretagne, débute par l’évocation du jardin de l’artiste reproduit à l’échelle 1/1 sur les murs de la première galerie, et aborde l’ensemble des aspects de son travail. Au sommaire : Présentation (par Gilles A. Tiberghien). Un artiste en herbe (par Gilles A. Tiberghien). Earthworks et art dans la nature [(Moississures et décompositions, par Camille Paulhan. (Paricutin Volcano Project. Foraging. Thrown Ropes. Two Ocean Projects : Peter Hutchinson et Dennis Oppenheim. A Report : Two Ocean Projects, par Sarah Weiner). (Peter Hutchinson, entretien avec Gilles A. Tiberghien)]. Narrative art [Alphabet Man. Le récit de soi d'un artiste narratif, par Alexandre Quoi]. Collages. Sculptures, Assemblages - Science fiction. Textes de Peter Hutchinson (La fictionnalisation du passé. Smithson et moi).

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L'art comme expérience

Dewey, John, Shusterman, Richard, Buettner, Stewart, Cometti, Jean-Pierre, Domino, Christophe, Gaspari, Fabienne, Mari, Catherine, Murzilli, Nancy, Pichevin, Claude, Piwnica, Jean et Tiberghien, Gilles A.
Paru en 2010 chez Impr. CPI Bussière dans la collection Folio essais

Dans "L'art comme expérience", la préoccupation de John Dewey (1859-1952, l'un des piliers de la tradition philosophique américaine dite "pragmatisme") est l'éducation de l'homme ordinaire. Il développe une vision de l'art en société démocratique, qui libère quiconque des mythes intimidants qui font obstacle à l'expérience artistique. "Textes issus d'un cycle de conférences données en 1931 à Harvard, dans lesquelles le philosophe proposait une vision de l'art adaptée aux sociétés démocratiques et libérées des mythes qui en voilent généralement la nature et l'importance" (sudoc). "John Dewey (1859-1952) est un des piliers du «pragmatisme». Au centre de cette tradition, il y a l’enquête, c’est-à-dire la conviction qu’aucune question n’est a priori étrangère à la discussion et à la justification rationnelle. Dewey a porté cette notion d’enquête le plus loin : à ses yeux, il n’y a pas de différence essentielle entre les questions que posent les choix éthiques, moraux ou esthétiques et celles qui ont une signification et une portée plus directement cognitives. Aussi aborde-t-il les questions morales et esthétiques dans un esprit d’expérimentation - ce qui tranche considérablement avec la manière dont la philosophie les aborde d’ordinaire, privilégiant soit la subjectivité et la vie morale, soit les conditions sociales et institutionnelles. Dans "L’art comme expérience", la préoccupation de Dewey est l’éducation de l’homme ordinaire. Il développe une vision de l’art en société démocratique, qui libère quiconque des mythes intimidants qui font obstacles à l’expérience artistique" (4e de couv.). Sommaire : . Présentation de l'édition française par Richard Shusterman. . L'art comme expérience. Préface par John Dewey. I. L'être vivant. II. L'être vivant et les "choses éthérées". III. Vivre une expérience. IV. L'acte d'expression. V. L'objet expressif. VI. La substance et la forme. VII. Histoire naturelle de la forme. VIII. L'organisation des énergies. IX. La substance commune des arts. X. La substance variée des arts. XI. La contribution humaine. XII. Un défi pour la pensée philosophique. XIII. Critique et perception. XIV. Art et civilisation. Postface : "John Dewey et les arts visuels aux Etats-Unis", par Stewart Buettner.

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Reproductibilité et irreproductibilité de l'oeuvre d'art

Goudinoux, Véronique, Weemans, Michel, Perez-Oramas, Luis, Tiberghien, Gilles A., Birnbaum, Antonia, Renié, Pierre-Lin, Gunthert, André, Perret, Catherine, Riout, Denys, Aboudrar, Bruno-Nassim, Frogier, Larys, Cassagnau, Pascale, Royoux, Jean-Christophe et Giroud, Véronique
Paru en 2001 chez Éd. de la Lettre volée Bruxelles dans la collection Essais